Ce sont, notamment, les permis accordés dans le secteur de Santa Giulia à Porto-Vecchio qui avaient rallumé les braises d’un foyer foncier jamais véritablement éteint. Des permis délivrés à un moment où les terrains étaient alors constructibles. Et qui d’une année sur l’autre ou en quelques mois sont devenus hors-la-loi. La fournaise porto-vecchiaise avait parcouru, alors, des centaines de mètres carrés de colonnes rédactionnelles, après la mobilisation massive des associations de défense de l’environnement. L’affaire avait mis le feu aux poudres. C’était hier, c’était cet été.
Tampons noirs
Depuis, de saisies du tribunal administratif de Bastia en conférences de presse des services de l’État, en passant par les appels au secours des maires pris dans un inextricable filet, l’étau ne cesse de se resserrer. Autour d’un vide juridique reposant sur une gigantesque toile d’araignée. Où foncier, loi Littoral, spéculation immobilière, intérêts divers et divergents, contrôle de légalité, aménagement du territoire forment les contours d’un urbanisme devenu mélanome. Cancer d’un impossible développement.
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